Marché immobilier nantais :
les prix de l’ancien toujours en hausse

Le marché de l’immobilier nantais se porte bien avec des prix toujours en hausse, notamment dans l’ancien.

Une hausse constante

Depuis un peu moins de 3 ans, le marché immobilier connaît un essor marqué par une augmentation des prix en raison d’une forte demande. L’indice Notaires-Insee publié en juin révèle une hausse des prix dans l’ancien de 3,5 % au cours du premier trimestre 2018 par rapport aux prix en vigueur au cours des trois premiers mois de 2017. D’après la même source, cette augmentation des prix de l’ancien atteint 1,5 % par rapport au dernier trimestre 2017. Pour sa part, l’indice IPI MeilleursAgents – Les Échos révèle une hausse des prix de la pierre d’environ 0,9 % dans toute la France, avec une forte disparité entre les grandes villes et les communes rurales.

Une hausse fortement marquée à Nantes

Régulièrement classée en tête des villes où il fait bon vivre, Nantes attire de plus en plus et son marché immobilier connaît une forte progression. Ainsi la tendance haussière que l’on observe depuis plusieurs années se poursuit : cédés environ 2 900 €/m2​ ​, les appartements anciens se sont appréciés de + 6,5 % au cours des douze derniers mois. Et certains biens sans défauts, proposés en fourchette haute de l'estimation, partent vite et sans réduction, comme ce 4-pièces de 90 m2​ ​ d'un immeuble haussmannien du quartier Graslin, vendu en 24 heures à 310 000 € (3 450 €/m2​ ​). Dans le “Triangle d’Or”(entre la place du Général Mellinet, la place Canclaux et le parc de Procé), le prix au m2 peut même dépasser les 4000€. Rappelons qu’en France le m2 dans l’ancien coûte 3 579 € en moyenne.

Une offre insuffisante

D’après les spécialistes, cette augmentation des prix dans l’ancien résulte de la rareté des biens en vente alors que la demande est accentuée par la baisse des taux d’intérêt proposés par les banques. Pour information, les taux d’intérêt en juin 2018 sont comparables à ceux pratiqués par les établissements de crédit vers la fin de l’année 2016, soit 1,5 % sur 20 ans et de 1,8 % sur 25 ans. Cette diminution des taux d’intérêt serait due à la baisse du taux d’intérêt des obligations (0,75 %) et au taux directeur de la Banque centrale européenne maintenu à 0 %. En outre, les banques se lancent dans une course effrénée dans le but d’atteindre leurs objectifs commerciaux. Par ailleurs, cet assèchement du marché serait dû aux investisseurs et aux primo-accédants qui achètent des biens sans en revendre.

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